Typographie : règles et erreurs répandues

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La typographie est l’âme du design, elle se trouve au cœur de la culture visuelle. Cet article explore la typographie pour le web et décrit les méthodes de composition qui apportent aux contenus de la vie, et facilite leur compréhension.

«La typographie est là pour mettre en valeur le contenu» a dit Robert Bringhurst, auteur bien connu de la bible de la typographie, The Elements of Typographic Style. La typographie implique une sélection, une disposition et un réglage spécifiques pour le web, de façon à enrichir la signification du texte. Ceci pour fournir un carde à partir duquel le contenu peut prendre vie. Ceci est point de départ, mais certainement pas une définition exhaustive.

 

Parler de typographie implique un large éventail de sujets et de mises en application, plus encore aujourd’hui avec la numérisation d’informations sur internet. Il ne s’agit pas seulement de choisir la meilleure police de caractères mais de valoriser la communication, améliorer la lisibilité. L’image de marque d’une entreprise ou d’un produit, l’information qui est véhiculée, la compréhension du public passe par cet aspect. Certaines règles de typographie mal utilisées peuvent parfois conduire le lecteur dans une tout autre direction que celle envisagée.es, mais à propos apportant de la valeur à la communication, l’amélioration de la lisibilité, de définir une image de marque et d’entreprise, la vente de pro-duits et rendre l’information plus compréhensible pour le public. Insuffisamment application de certaines règles communes de la typographie est parfois suffisant pour faire tourner les lecteurs dans l’autre sens.

En revenant à la naissance de la typographie, les caractères noirs utilisés par Gutenberg en 1455, ne sont pas au goût de tout le monde aujourd’hui. Il ne fait aucun doute que cela était formidablement conçu, même selon les critères utilisés aujourd’hui. Lorsque nous concevons pour le web, notre écriture et nos ligatures ne peuvent ne pas être aussi délicates que celles de Gutenberg sur vélin il y a près de 400 ans.

Les méthodes de conception ont changé, mais sur internet elles ont changé de manière encore plus spectaculaires. La mise en page n’est plus le travail manuel effectué par des professionnels dévoués, mais de façon beaucoup plus abstraite avec des modèles virtuels définis par des concepteurs. L’écriture n’est pratiquement plus imprimée sur du papier, elle est rendue sur écran par le biais de pixels. C’est ce qui rend la typographie sur le web différente. Au lieu de tenir compte du matériau sur lequel l’écriture sera imprimée, nous devons tenir compte d’une multitude de types d’écran, leur résolution, les systèmes d’exploitation et leurs navigateurs (beaucoup ayant leur moteur de rendu) : la typographie sur internet doit tenir compte de tout cela.

Première page de la bible de Gutenberg

Voici la première page du premier volume de la bible de Gutenberg, imprimée avec une police de caractères vers 1455. Les lettrines ornées de couleurs ont été calligraphiées séparément par un scribe.

 

Actuellement, une multitude de polices sont disponibles en cliquant un bouton. Cela ne veut pas dire qu’elles sont toutes adaptées pour le web. La plupart sont optimisées pour l’impression, et non pour l’affichage à l’écran. La disponibilité des polices pour écran, créées par des professionnels, et la nécessité d’une cohérence entre les plateformes et les navigateurs nous a mis dans une position semblable à celle des imprimeurs d’antan. Nous ne pouvons utiliser que quelques polices, et avons appris à bien les connaître. Parfois avec un peu d’aide des CSS, nous les étirons/déformons dans la mesure du raisonnable.

Le web design a évolué de son côté indépendamment de la publication papier – il en est à ses début ; beaucoup de manques se font ressentir. Il est possible de faire du bon travail avec les outils tels que le HTML et CSS (et JS et Flash si cela est nécessaire). Certaines des anciennes règles sont applicables en typographie pour le web, mais pas toutes. La communication en ligne est un moyen nouveau et différent à travers lequel les éditeurs et les lecteurs peuvent interagir, ce qui affecte la typographie et de la composition.utils existants tels que HTML et CSS (et JavaScript et Flash si c’est absolument Certaines des anciennes règles et lignes directrices applicables de la typographie sur le Web, mais pas tous. La communication en ligne est un moyen nouveau et différent à travers lequel les éditeurs et les lecteurs peuvent interagir, ce qui affecte la typographie et de la composition.

Typographie et typographie du web

Nous considérons souvent l’écriture comme une activité simple. Nous pensons que la correction de la grammaire, que l’ordre des éléments d’une mise en page avec une police lisible sont suffisants. Mais la typographie est un art dans lequel entre en ligne de compte d’autres facteurs trop souvent négligés, en particulier sur internet, où les processus de rédaction et de publication ainsi que la qualité du texte sont négligés. Dans ce chapitre, nous allons envisager des techniques typographiques différents, les bonnes pratiques ainsi que les erreurs typographiques courantes. Nous allons d’abord jeter un coup d’oeil sur les concepts de base de la typographie du web.

La lisibilité est affectée par la forme des caractères, l’optimisation des écrans et la micro typographie. Il faut tenir compte de la facilité à distincguer les caractères, lettres et glyphes des uns par rapport aux autres. Nous ne pouvons changer la perception des polices établies, mais nous pouvons choisir celle qui est déterminante et l’ajuster en conséquence. Quand il s’agit de la lisibilité, de nombreux graphistes sont en accord sur certaines conventions, qu’elles soient heuristiques ou techniques. Par exemple, les lettres majuscules sont considérés plus difficiles à analyser que des lettres minuscules, alors que le type régulier est plus lisible que italique. Un bon contraste entre le corps du texte et le fond augmente la lisibilité, comme le font hauteur et longueur de lignes appropriées. Pour le lecteur, la moitié supérieure des caractères est principalement utilisée pour interpréter le signe. Ainsi, la hauteur des ascendants et descendants jouera un rôle important. Avec les empattements des caractères, beaucoup considèrent les polices « Serif » plus lisibles. Comme vous pouvez le voir, quand il s’agit de la lisibilité, de nombreuses variables entrent en jeu.

William Caslon

 

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